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Accident de la route

Le bilan provisoire de l’accidentalité routière 2018 a été publié par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière (ONISR) au cours de la dernière semaine de janvier 2019*. Il affiche une amélioration de tous les indicateurs. Entre 2017 et 2018, nous constatons moins d’accidents corporels sur les routes françaises, moins de personnes tuées et moins de personnes blessées.

Cependant, et même si ces chiffres s’inscrivent dans une tendance vertueuse dont on peut se réjouir, les routes françaises (métropolitaines et ultra-marines) continuent de faire de nombreuses victimes. On dénombre encore, en 2018 (chiffres provisoires), 58 000 accidents corporels (72 000 personnes blessées et près de 3 500 décès), soit plus d’un accident corporel toutes les 10 minutes.

Des conséquences avant tout individuelles

Quelles que soient les statistiques et les tendances que l’on observe, il ne faut jamais perdre de vue qu’à titre individuel, ces accidents de la route, aux conséquences tragiques, ont le terrible pouvoir de bouleverser des existences.

Après un accident corporel, les victimes et leur entourage ont logiquement pour priorité de se reconstruire.

Cette reconstruction passe parfois par des deuils que l’on doit accepter, souvent par de longues séquences de soins que l’on doit endurer et toujours par un temps nécessaire qui doit permettre aux familles et aux proches de (re)trouver un équilibre.

Inévitablement, la dimension financière s’invite à un moment ou un autre de cette reconstruction ; alors, la question de l’indemnisation des préjudices subis se pose.

L’indemnisation des préjudices

Il est souvent compliqué de savoir ce que l’on peut attendre des assureurs :

« Est-ce que je peux prétendre à une indemnisation ? » « Si oui, à combien ? »

« Que se passe-t’il si l’on m’a attribué une part de responsabilité dans l’accident de la route ? »

« Vers qui faut-il que je me tourne ? Mon assureur ? … Ou bien l’assureur du tiers impliqué dans l’accident ? »

« On m’a parlé(e) des expertises médicales, faut-il en faire une ? Si oui, que faut-il savoir à leur sujet ? »

« Et si je n’ai pas d’assurance ? Est-ce que, dans certains cas, j’aurais, malgré tout, la possibilité d’être indemnisé(e) ? »

« … »

Ces questions (très préoccupantes lorsque l’on a été victime d’un accident corporel) appellent des réponses spécifiques selon les cas de figure.

Par exemple, il faut savoir que les conditions d’indemnisation ne seront pas les mêmes selon qu’un tiers responsable (même partiellement responsable) est impliqué ou non dans l’accident. Et, une fois que l’on aura répondu à cette question sur l’existence d’un tiers responsable, d’autres questions viennent se poser : a-t-on pu identifier ce tiers ? Était-il assuré ? etc.

Comme vous pouvez l’imaginer, les situations sont donc multiples et complexes. Les victimes de dommages corporels, fragilisées par les épreuves qu’elles traversent, se sentent souvent démunies et vulnérables vis à vis des assureurs qui, eux, évoluent dans un environnement qu’ils maitrisent parfaitement.

Se faire aider

Des experts se sont donnés pour mission de venir en aide aux personnes accidentées. Ils proposent d’accompagner les victimes d’accident corporel, afin de leur permettre d’obtenir, de l’assureur, la meilleure indemnisation possible.

Ces experts qui peuvent avoir différents statuts (avocat, expert d’accidentés, …), accompagnent les victimes, les conseillent et se chargent de toutes les démarches vis à vis des assureurs.

Durant la période (parfois longue – cf. notre article sur le sujet) qui permettra d’aboutir, l’expert et la personne accidentée doivent travailler en toute confiance.

La charte ICARE retranscrit l’engagement de fiabilité et de transparence que les experts d’accidentés peuvent prendre vis à vis de leurs clients.

La charte Icare un engagement de fiabilité

Les experts respectueux de la charte ICARE proposent une intervention :

  • Indépendante des assureurs, exempte de conflit d’intérêt,
  • basée sur des Compétences, validées (Diplôme Universitaire de réparation juridique du dommage corporel) et entretenues dans le cadre d’une formation continue,
  • focalisée sur l’Accompagnement des personnes afin de contribuer à la réalisation de leur projet de vie post accident,
  • soumise à une nécessité de Résultat : culture et obligation de résultat inhérente à chaque mission confiée (rémunération assise sur le résultat obtenu),
  • adossée à une Equipe pluridisciplinaire, complète etexpérimentée, qui conjugue les compétences nécessaires : médecins, avocats, ergothérapeutes, …

Cet engagement permet de garantir aux victimes une information transparente et une action efficace où les objectifs des personnes accompagnées sont les mêmes que ceux de l’expert.

*source : site de la sécurité routière