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questionnements

Les questions que l’on se pose

Suite à un accident corporel, les victimes ont pour priorité de se reconstruire.

Elles se focalisent logiquement sur l’amélioration de leur état de santé. Elles s’efforcent également de panser les blessures psychologiques provoquées par l’accident tant sur elles-mêmes que sur leurs proches.

Une fois que ces séquences fondamentales de reconstruction ont été engagées, les victimes de dommages corporels peuvent alors se pencher sur leur indemnisation, ce qui suscite de nombreuses questions :

  • « Ai-je le droit d’être indemnisé(e) ? Si oui, par qui ? »
  • « Quel montant puis-je espérer ? »
  • « A qui faut-il s’adresser ? Est-ce que c’est mon assureur qui va s’occuper de moi ? Est-ce que c’est l’assureur du tiers impliqué dans l’accident ? »
  • « Si j’ai une part de responsabilité dans l’accident, quelles sont les conséquences sur mon indemnisation ? »
  • « Qu’est-ce qu’une expertise médicale ? Faut-il en faire une ? Si oui, que faut-il savoir à leur sujet ? »
  • « On m’a parlé du déficit fonctionnel permanent (« DFP »), à quoi est-ce que cela correspond ? Que dois-je savoir au sujet des différents postes d’indemnisation ? »
  • « Est-ce que mes proches peuvent aussi percevoir une indemnisation en tant que victimes par ricochet ? »
  • « Et si je n’ai pas d’assurance, que se passe-t’il ? Est-ce que je pourrais quand même être indemnisé(e) ? »
  • « … »

Les réponses à la plupart de ces questions diffèrent selon les spécificités de chaque cas de figure.

Le plus souvent, les victimes, qui viennent de vivre des moments difficiles, se sentent particulièrement démunies voire vulnérables vis à vis des assureurs, qui eux, évoluent dans cet environnement complexe qu’ils connaissent parfaitement.

 

Se faire aider

Les personnes accidentées peuvent se faire aider.

Des experts accompagnent les victimes d’accident corporel qui en font la demande. Le rôle de ces experts est de permettre aux victimes (et à leurs proches) d’obtenir de l’assureur, la meilleure indemnisation possible.

Ces experts (avocats, experts d’accidentés, …), mandatés par les victimes, les conseillent et réalisent toutes les démarches nécessaires vis à vis des assureurs.

Pendant la période (parfois longue) qui permettra d’aboutir, l’expert et la personne accidentée doivent travailler en toute confiance.

La charte ICARE retranscrit l’engagement de fiabilité et de transparence que les experts d’accidentés peuvent prendre vis à vis de leurs clients.

 

charte Icare

Cet engagement permet de garantir aux victimes une information transparente et une action efficace où les objectifs des personnes accompagnées sont les mêmes que ceux de l’expert.